vendredi 25 juillet 2014

Baie d'Antongil, de Masoala à Tampolo 1

Avant de passer à notre propre découverte ô combien incomplète:
Quelques liens pour mieux situer la baie d'Antongil , sa nature et son histoire:

"La Baie d’Antongil fût découverte par les Portugais en 1503 par Diego Fernandez Peteira. Au XVIIe siècle, Antonio Gonçalvès vint s'approvisionner en eau potable et le nom de la baie aurait été donné à cette époque par la contraction du portugais "aguada dantam gonçalvès".
http://www.maroantsetra.com/pages/histoire.html
"Après avoir servi d'escale aux navigateurs portugais, puis aux bâtiments de la Compagnie hollandaise des Indes orientales, la baie d'Antongil devint, au XVIIè-XVIIIè siècle, un repaire de flibustiers et une base arrière pour les razzias d'esclaves que les Betsimisaraka effectuaient aux Comores et en Afrique orientale.
La baie d'Antongil est bordée à l'W par la ville de Mananara, qui veille sur l'entrée de la baie, et le cap Masoala, à l'E .
Au fond de la baie se trouve le petit port fluvial de Maroantsetra, sur l'estuaire de l'Antainambalana.
Nosy Mangabe est ancrée à 5 km au large de Maroantsetra.
On trouve plusieurs points de mouillage dans cette baie.(http://www.sea-seek.com/?geo=6377=)

"Fin Avril 1721, de conserve avec le "Cassandra" de John Taylor, Olivier Levasseur fait route avec son nouveau navire "le Victorieux" en direction de l’île de Madagascar.
route de la buse
Les deux navires jettent l’ancre devant la petite île d’ Abraham (Sainte-Marie) à l’ouvert de la baie de d’Antongil. En décembre 1721, dans le détroit du Mozambique La Buse et Taylor s’emparent du vaisseau de la Compagnie des Indes la "Duchesse de Noaïlle". Peu de temps après, la zone étant devenue à haut risque pour la piraterie, John Taylor mets le cap au Sud Ouest. Il quitte définitivement l’Océan Indien, double le cap de Bonne Espérance, traverse l’océan Atlantique en direction les Antilles.
http://lesconilquideau.wordpress.com/la-buse-de-saint-paul/

" Ayant une superficie de 2800Km2, la Baie d’Antongil est la plus grande baie de la côte Est Malagasy. Les impressions du voyageur du navire “Morgan” il y a un peu plus d’un siècle, restent encore une réalité pour la Baie d’Antongil. Son environnement reste encore naturel ; elle se trouve au cœur des uniques et larges patrimoines forestiers qui subsistent à Madagascar, le parc National de Masoala et les forêts de Makira."
http://www.madagascar-guide.com/article/mag/carnets-de-brousse/explorateur-en-herbe/la-baie-d-antongil_181.html
Historique: http://madarevues.recherches.gov.mg/IMG/pdf/anal-lettres4_3_.pdf



Nous partons à pied avec Sylvain pour une rando à travers la forêt qui longe la mer jusqu'à notre prochaine étape: Tampolo où nous précède le boutre.
D’une superficie de 675 ha, la forêt de Tampolo (Région d’Analanjirofo) est l’un des derniers vestiges importants de la forêt littorale de l’Est malgache. Erigée en station forestière en 1959, Tampolo est gérée depuis les années ’90 par l’ESSA, conformément à une convention régulièrement renouvelée entre le ministère de tutelle des Eaux et Forêts et notre institution. Depuis 2006, dans le cadre de la mise en place du SAPM, suite à la Déclaration du Président de la République, Marc Ravalomanana à Durban en 2003, pour l’extension de la superficie des aires Protégées à Madagascar, Tampolo a reçu le statut d’Aire Protégée.
(http://essaforets.wordpress.com/sites-dapplication/tampolo/)


En plus de la formation végétale au bord de la mer dominée par Pandanus dauphiniensis et Cycas thouarsii, la forêt de Tampolo est constituée par 4 types de forêts : la forêt temporairement inondée, la forêt littorale, la forêt d’enrichissement et la forêt des marécages. Tampolo est riche en bois d’ébenesterie (Intsia bijuga), de menuiserie (Stephanostegia capuroni, Eugenia spp.,…). Elle compte également plusieurs espèces en Pandanus, en palmiers et en orchidées dont des échantillons ont été d’ailleurs placés respectivement dans des parcelles de Pandanarium, de Palmarium et d’Orchidarium. (http://essaforets.wordpress.com/sites-dapplication/tampolo/)

 en contrebas la mer et les rochers déclinent des couleurs somptueuses





La forêt de Tampolo est ainsi réputée pour sa flore unique et diversifiée. D’une superficie de 675 ha, elle estune des dernières reliques les mieux conservées de la forêt littorale orientale et constitue ainsi un réservoir naturel représentatif de la flore rencontrée dans ce type de forêt et des arbres magnifiques.






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